Publicité

Lundi 23 avril 2007
Par MJS86 - Publié dans : Archives
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 23 avril 2007
Face à un Sarkozy qui s'est montrée incapable de résoudre les difficultés de notre pays, Ségolène doit l'emporter au soir du 6 mai. Pour un changement humain et solidaire.

Rendez vous lundi 23, à 20h30 à la fédération (16 rue du mouton) pour participer à la campagne.


Pour adhérer : 06.88.71.81.34
Par MJS86 - Publié dans : Archives
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 14 mars 2007

Qui est Bayrou ?

Allié de Giscard, puis de Barre et enfin de Balladur et Sarkozy en 1995, il a été Ministre de l’Education Nationale de Balladur et de Juppé entre 1993 et 1997. Il est aussi Président de l’UDF, parti qui participe au Gouvernement actuel avec Sarkozy. Lorsqu’il était Ministre dans le gouvernement Balladur, il a tenté de remettre en cause la laïcité à l’école. Son projet relançait la guerre scolaire entre le public et le privé. Il se porte comme un candidat d’opposition à Nicolas Sarkozy, comment s’est-il comporté avec la droite au pouvoir depuis 2002 ? Sur 78 votes majeurs au cours de cette législature, il a voté majoritairement avec l’UMP. Il ne s’est abstenu
que sur le dernier budget et il n’a voté que la dernière motion de censure du gouvernement. La posture de détachement par rapport à l’UMP n’a été adoptée que depuis peu et dans les faits son discours est bel et bien éloi- gné de la réalité des actes ! Par exemple, Bayrou aurait pu empêcher le vote du CPE au Parlement en ne donnant pas ses voix à la majorité aveugle et sourde à notre mobilisation.


Concernant son projet ?


Bayrou ne propose rien de cohérent et se cantonne à des «mesurettes» qui ne remettent pas en cause le système actuel. Ce qu’il propose, c’est de ne rien faire, et donc de laisser la France dans la situation de crise dans laquelle la droite l’a enfoncée ces cinq dernières années. Sans aucune réponse à l’urgence sociale, son pro- jet reste libéral et cherche une ligne du milieu qui manque gravement d’ambition. Il dit concentrer ses efforts sur la réduction de la dette publique, tout en faisant des cadeaux fiscaux aux héritiers (droits de succession) et aux plus riches (ISF). Il ne dit rien sur l’augmentation des salaires sinon un vulgaire copier-coller, à
peine arrondi aux angles, des idées sarkozystes. Il ne propose rien pour la jeunesse sinon le statu quo !
Son projet n’est que gestion et accompagnement des maux qui amputent notre droit à l’avenir. Il dit vouloir gouverner avec la gauche.




Le positionnement au centre ni droite ni gauche a t-il un avenir ?



Bayrou et l’UDF dans son ensemble ne gouvernent qu’avec la droite tant au niveau national qu’au niveau local.
La droite et la gauche ne font pas les mêmes analyses sur le système et ne proposent pas les mêmes solutions. Faire gouverner ensemble des personnes défendant des camps différents, apportant des projets de société opposés aboutirait à ne rien faire et laisser comme seule et unique opposition les extrêmes et serait dangereuse ainsi pour la démocratie.



Le vrai changement,
c’est Ségolène Royal !
Ségolène Royal propose une
nouvelle donne pour les jeunes
avec notamment une allocation
autonomie, un droit au premier
emploi, une carte santé jeunes,
l’augmentation de tous les salai-
res.


Par MJS86 - Publié dans : Archives
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Mercredi 14 mars 2007

Sur le fond, la stratégie du candidat de la droite est connue. Nous combattons l’analyse qui la sous-tend comme l’impasse démocratique et citoyenne à laquelle elle mène. Actant et entretenant depuis longtemps la banalisation des thèses de l’extrême-droite, le candidat de l’UMP braconne, et il ne s’en est jamais caché, sur les terres de celle-ci.

Là où nous attendrions d’un candidat démocrate et républicain qu’il fasse oeuvre de pédagogie politique sur son projet, et non de surenchère démagogique et électoraliste, Sarkozy, avec le plus grand cynisme, renforce et légitime les thèses frontistes.

De l’existence d’un prétendu "racisme anti- français" que Sarkozy ne récuse pas à "la France on l’aime ou on la quitte" érigé en slogan de campagne, tout porte à croire que la droite recouvre les mots et les attitudes qui étaient les siennes, quand, en 1998, en dépit de ses engagements, elle avait concédé des accords de majorité avec l’extrême-droite au moment de l’élection des éxecutifs régionaux.

La droite n’a jamais réalisé de "devoir" d’inventaire sur cette période. Pour preuve, la présence jamais remise en cause de "frontistes" parmi ses élus, qui, des années après leur transfuge du FN au RPR devenu UMP, à l’instar de Peyrat, Maire de Nice, déclarent encore et toujours, avoir "changé de parti mais pas d’idée".

Hier, un conseiller général UMP, poisson pilote d’une stratégie électorale suicidaire pour la démocratie, a apporté son parrainage à Jean Marie Le Pen. Le soir même, le président du FN se fendait d’un communiqué pour le remercier tout en saluant les propos de plusieurs membres de la direction de l’UMP, au premier rang desquels figurent ceux de Nicolas Sarkozy considérant que "J-M Le Pen devrait pouvoir être candidat..."

Alors de deux choses l’une. Ou bien l’UMP est sincère et considère la règle des 500 signatures comme inadaptée, ce qui n’est pas sans fondement, et dans ce cas, nous demandons pourquoi la droite n’est-elle pas revenu sur cette disposition alors qu’elle est au pouvoir depuis maintenant cinq ans, et pourquoi, disposant de plusieurs milliers d’élus, si brusquement elle se retrouve animée d’une volonté de pluralisme au-delà des règles, ses élus ne parrainent-t-ils pas la totalité des candidats qui n’ont pas encore leur 500 signatures ?

Ou bien, N.Sarkozy, par calcul électoral a sciemment prévu, voire entretenu, la progression des idées du FN sans réussir à en faire baisser le niveau électoral comme il l’avait prévu, et se retrouve donc aujourd’hui dans l’obligation d’organiser ouvertement les conditions du transfert des voix du FN vers son nom pour le second tour de l’élection présidentielle.

Si tel n’est pas le cas, l’UMP peut toujours prouver le contraire et réaffirmer son appartenance au camp des partis démocratiques et républicains en suspendant de ses rangs le conseiller général UMP qui a apporté son parrainage à J-M Le Pen.

L’UMP prouverait par cet acte symbolique et nécessaire, qu’elle ne joue pas avec le feu à la veille d’une échéance électorale majeure.

Pour les Français les raisons du 21 avril se sont multipliées et aggravées. Nous rappelons à l’UMP que l’histoire nous enseigne que les électeurs du FN ont toujours préféré l’original à la copie et que par conséquent c’est sur le terrain des idées, des valeurs et des programmes que le FN se combat et non par des magouilles électoralistes.

L’UMP face à ses choix porte désormais une responsabilité historique. En citoyen, nous exigeons une clarification rapide et à la hauteur des enjeux qu’incarne la crise démocratique que traverse notre pays.

Par MJS86 - Publié dans : Archives
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 6 février 2007
Par MJS86 - Publié dans : Archives
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus